L'atout nature du « Lait de pâturage »

L'atout nature du « Lait de pâturage »

La démarche est agréée en tant que certification environnementale de niveau 2.

« La démarche Vaches aux pâturages portée par l’association Lait de pâturage (Maison de l’agriculture, Rennes) est reconnue comme équivalente à l’ensemble des exigences du référentiel de la certification environnementale de deuxième niveau pour ce qui concerne l’activité bovin lait de l’exploitation », dispose un arrêté du 27 juillet 2020. « Pour pouvoir obtenir la certification environnementale de deuxième niveau [16 exigences regroupées en quatre thématiques : biodiversité, stratégie phytosanitaire, gestion de la fertilisation et gestion de la ressource en eau], l’exploitant doit également, le cas échéant, respecter l’ensemble des exigences de ce référentiel pour les autres activités de l’exploitation. »

L’association « Lait de pâturage » a défini deux cahiers des charges, respectivement pour les éleveurs et pour les transformateurs, indique l’association sur son site internet. « Les éleveurs s’engagent à faire pâturer leurs vaches en moyenne 150 jours par an (avec un minimum imposé de 120 jours), au minimum 6 heures par jour. De plus, une surface d’au moins 0,1 are par jour de pâturage pour chaque vache assure une quantité d’herbe optimale. » De leur côté, « les transformateurs mettent en place un circuit de collecte spécifique, assurant la traçabilité totale du Lait de pâturage, depuis la ferme jusqu’au produit fini. »

L’association Lait de pâturage est constituée de trois collèges : des organisations professionnelles agricoles représentantes des producteurs laitiers, des acteurs économiques utilisateurs de la marque (entreprises laitières, organisations de producteurs de lait, distributeurs de produits laitiers), la société civile (collectivités territoriales, associations de consommateurs, associations welfaristes).

BC

A lire également : Le lait « de pâturage » a sa définition (5 décembre 2019)

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