Le Sommet de l’élevage affiche sa « sérénité »

Le Sommet de l’élevage affiche sa « sérénité »

Le 28e Sommet de l’élevage se tiendra du 2 au 4 octobre 2019 au parc des expositions de Cournon d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Plus de 1 500 exposants, 95 000 visiteurs et 1 300 bovins sont attendus.

A quatre mois de l’ouverture du Sommet de l’élevage 2019, les organisateurs se disent « plus que sereins. La commercialisation se déroule dans de parfaites conditions », assure Fabrice Berthon, commissaire général du salon. « Pour preuve, à cette date [19 juin], le Sommet a déjà battu son record en termes d’exposants inscrits par rapport à l’an passé. Notre objectif est d’ailleurs d’accueillir cette année 1 550 exposants, contre 1 510 en 2018. Notre seule contrainte reste la taille du parc expo qui nous limite dans notre souhait d’expansion. Contrainte qui sera levée en 2021 avec la construction prévue d’un nouveau bâtiment de 10 000 m² et l’aménagement d’un plateau d’exposition extérieur supplémentaire de 25 000 m² ». Le Sommet propose déjà 180 000 m² d’exposition pour 82 000 m² de surface nette de stands.

Blonde d’Aquitaine et races britanniques

En 2019, la Blonde d’Aquitaine (3e race à viande bovine française) sera présente en concours national avec 400 animaux et une vente aux enchères. Sont également prévus des concours en races Charolaise, Limousine, Salers, Aubrac, Gasconne, Parthenaise, Bazadaise, Blanc Bleu Belge et Hereford, de même que des présentations en races Rouge des Prés, Ferrandaise, Angus et Highland, pour un total de 750 bovins viande. Quelque 550 bovins laitiers sont attendus pour des concours en races Holstein, Montbéliarde, Normande, Brune, Simmental, Abondance, Tarentaise et Jersiaise, ainsi qu’une vente aux enchères de génisses de race Brune.

Conférences : grands troupeaux laitiers, maïs fourrage, bio…

Près de 70 colloques et conférences sont programmés sur des thématiques très variées : les mutations du travail dans les grands troupeaux laitiers, le recrutement, la production de lait ou de bœufs bio (un prix spécial « Agriculture biologique » est lancé cette année dans le cadre des Sommets d’or), le maïs fourrage (effets de l’éclatement du grain et de la taille des brins sur la performance laitière), la valorisation des prairies herbagères, l’ensilage de méteils, le sorgho fourrager, les conservateurs d’ensilage, le foin et PâturNET (un logiciel de gestion du pâturage), la finition des vaches allaitantes, le marché des bovins vifs, la préparation sanitaire des broutards destinés à l’exportation, l’impact de la vaccination des broutards sur les performances des jeunes bovins à l’engraissement, l’élevage face au changement climatique, la ferme laitière bas carbone, Carbon Agri (une méthode de labellisation des réductions d’émissions de gaz à effet de serre), l’imagerie 3D au service de l’élevage, le photovoltaïque, l’injection de biométhane, la transmission des exploitations agricoles, la viande chevaline, la montée en gamme des filières d’élevage, le bien-être animal (qui fait lui aussi l’objet d’un nouveau prix spécial) et l’information du grand public, etc.

BC

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