L'édition de septembre de Grands Troupeaux Magazine est sortie

L'édition de septembre de Grands Troupeaux Magazine est sortie

Le numéro 83 de Grands Troupeaux Magazine est arrivé dans la boîte aux lettres de ses abonnés.

Au sommaire de ce numéro, un dossier sur l’élevage 2.0, un article sur le début des ensilages de maïs. Dans la rubrique génétique, retrouvez un bilan de l’efficacité de la semence sexée. En gestion, un papier revient sur les nouveaux contrats laitiers permettant d’établir de façon plus précise les relations contractuelles entre les producteurs laitiers et leurs collecteurs.
Les rubriques Euro Dairy Express, Tableaux de bord, Revue de presse et l’édito de la rédaction reviennent sur les conséquences du covid-19 sur les marchés agricoles.

Grands Troupeaux Magazine est disponible en téléchargement numérique :
http://www.gt-mag.com/boutique/

Vous pouvez acheter en ligne le numéro de septembre ou souscrire un abonnement pour un an. 
Au sommaire de cette édition :
Farmsaat commerciale ses maïs via un réseau d’agriculteurs
Le semencier allemand Farmsaat innove en misant sur la proximité pour commercialiser ses variétés de maïs. Des agriculteurs sèment sur leur parcelle une vitrine des variétés et invitent leurs collègues à découvrir la génétique Farmsaat. Claire Cuny, agricultrice dans l’Est de la France, témoigne.
La méthanisation promise aux céréaliers ? 
« L’accent mis en France sur l’injection, plutôt que sur la cogénération, favorise la diversification des revenus des céréaliers et limite celle des éleveurs ».
“Depuis trois ans, nous utilisons du maïs-lablab”
François Pichonneau, éleveur laitier bio, basé à Chanzeaux (Maine-et-Loire), produit depuis trois campagnes une association de maïs et de lablab. « La culture fonctionne plutôt bien, que ce soit en termes agronomique ou zootechnique, constate l’exploitant qui a par ailleurs misé sur la traite robotisée. Par hectare, nous semons à 80 et 90 000 pieds pour le maïs et 30 à 40 000 graines de lablab. Nous apportons une grande quantité de fumier (35 tonnes de fumier de vache et 2 à 3 tonnes de fumier de volaille). Nous obtenons ainsi 11 à 12 t de maïs, après une production en dérobée ».
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