Un début d’année en fanfare

Les bovins entament 2022 sur des bases de prix en hausse de 10 à 20 % sur un an, selon la catégorie.

La vache O a renchéri de 2 centimes au cours de la 1e semaine de 2022 pour s’établir à 3,68 €/kg carcasse, en hausse de 21,9% par rapport à la 1e semaine de 2021, montre le Bulletin hebdomadaire de l’interprofession (Interbev). Les jeunes bovins U (4,59 €/kg) et R (4,41 €/kg) progressent également d’environ 20% sur un an. La vache R (4,35 €/kg), le veau de boucherie (6,30 €/kg), le broutard charolais (2,72 €/kg vif) ou limousin (2,85 €/kg) affichent des gains de l’ordre de 10% sur un an.

Ces niveaux de prix reflètent un repli de 15% des abattages de vaches (laitières ou allaitantes) et de jeunes bovins. Les exportations d’animaux vivants chutent également : -32% vers l’Italie, -8% vers l’Espagne. Les achats de viandes (hors volaille) dans les grandes et moyenne surfaces progressent de près de 11% au cours de l’avant-dernière de 2021, en dépit d’un repli de 25% du steak haché, certes très demandé dans le mois précédant les fêtes (+60% en frais, +24% pour le surgelé).

BC

A télécharger :

Situation des marchés agricoles (Conseil européen, 11 janv. 2022)

Situation économique et financière des entreprises de la viande (Crédit Agricole, déc. 2021)

L’excédent agroalimentaire au plus haut depuis 6 ans (ministère de l’agriculture, 13 janv. 2022)

Dégradation du commerce agroalimentaire français depuis dix ans (CEP, déc. 2021)

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