Trois leviers pour améliorer son EBE

Trois leviers pour améliorer son EBE

« Nous avons fait progresser notre EBE(1), tout en redonnant plus de sens à notre métier », voilà comment résume succinctement Guillaume Largeau, l’un des trois associés du Gaec la Passion, les changements entrepris par ces éleveurs allaitants. La lecture des livres de compte de l’exploitation vient confirmer ses dires. L’EBE(1), cet indicateur comptable, baromètre de l’état de santé économique de l’entreprise a gagné près de 19 % en 5 ans. Passé de 122 058 € en 2013 à 146 684 €, il culmine désormais au dessus des 150 000 €. Sur le plan comptable, l’effet le plus remarquable concerne la trésorerie : celle-ci étant passée d’un solde négatif à un solde positif. Ce renversement de tendance, rendu possible grâce à une remise à plat des pratiques et à une recherche de créneaux plus rémunérateurs, a apporté un confort d’esprit indéniable aux exploitants.

Produire plus de fourrage sur l’exploitation

En 2013, assistés de leur comptable, les associés ont calculé la marge dégagée par l’atelier d’engraissement de jeunes bovins. « Les performances techniques étaient au rendez-vous, mais, malgré cela, le résultat économique, d’à peine 50 € par jeunes bovins vendus, restait insuffisant ». C’était trop faible, tout spécialement au vu du travail fourni. Par ailleurs, la trésorerie servait à payer les 60 000 d’aliments. Les éleveurs ont alors décidé de revoir leur copie et de renforcer la part de fourrages produits sur l’exploitation. Si ce choix a indéniablement touché de plein fouet l’atelier céréales, au final, les éleveurs ont réalisé une économie de ….

(Ceci est un extrait de l’article paru dans le magazine Grands Troupeaux 60)

Valoriser la viande dans des créneaux de qualité en circuit court.

Les éleveurs ont pris la décision d’augmenter la vente de broutards et d’abandonner progressivement la production …

(Ceci est un extrait de l’article paru dans le magazine Grands Troupeaux 60)

Miser sur des partenariats locaux

En 2008, année de l’installation de Guillaume Largeaud, un nouveau bâtiment d’élevage d’une taille de 3 000 m²,  comptabilisant 120 places au cornadis…

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