Jean-François Guihard préside Interbev

Un artisan boucher breton prend la tête de l’interprofession bovine.

Le comité directeur de l’interprofession Élevage et Viande (Interbev) a élu, le 8 décembre, Jean-François Guihard, représentant du collège de la distribution, à sa présidence. Jean-François Guihard est artisan-boucher à Malestroit dans le Morbihan et président de la Confédération française de la boucherie et boucherie-charcuterie, traiteurs (CFBCT). A l’issue de la réunion, Jean-François Guihard a rendu hommage à son prédécesseur, estimant que « c’est un grand honneur de succéder à Dominique Langlois qui a accompli un formidable travail à la tête d’Interbev et je m’attacherai, avec le soutien de nos organisations nationales, de nos sections et de nos comités régionaux, à poursuivre son action », rapporte un communiqué.

Après dix ans à la présidence d’Interbev, « Dominique Langlois a décidé de mettre fin à son mandat pour se consacrer à sa famille et à ses nouveaux engagements régionaux », précise Interbev. Durant ses mandats, il aura mis en œuvre les États Généraux de l’interprofession – lesquels ont notamment débouché sur le plan de filière – et initié la démarche de responsabilité sociétale de la filière Élevage et Viande. « Je tiens à saluer le travail accompli avec les élus et les équipes nationales et régionales de l’interprofession et les remercie pour leur engagement », a déclaré Dominique Langlois, ancien président de la filière bœuf de la SVA Jean Rozé (groupe Agromousquetaires).

BC

A télécharger :

Lettre ouverte au premier ministre (Interbev, 14 déc. 2021)

Bulletin hebdomadaire des filières ruminants (Interbev, 15 déc. 2021)

Bulletin hebdomadaire des filières ruminants (Interbev, 8 déc. 2021)

Cotation des gros bovins vifs (FMBV, 7 déc. 2021)

Tableau de bord hebdomadaire des viandes (FranceAgriMer, 3 déc. 2021)

Conjoncture mensuelle viande bovine (FranceAgriMer, 29 nov. 2021)

Lisez également

Négociations commerciales : hors de France, hors Egalim

Savencia réalise 60 % de son chiffre d’affaires avec deux centrales européennes, ce qui le place dans « une dépendance économique » vis-à-vis de ces acteurs. Pour un lait produit et consommé en France, la négociation se fait donc bien souvent hors des frontières et en dehors du cadre de souveraineté de l’amont souhaité par Egalim.